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Date de publication28 juin 2018

Palmarès des Prix de la Critique 2018

Théâtre
SOUTIEN

Les Prix de la Critique 2018 ont été décernés au Théâtre Paris Villette lundi 18 juin 2018. Voici le palmarès de cette 55e édition.

L’Association professionnelle de la critique de théâtre, musique et danse (APCTMD), a décerné ses 55e  Prix de la Critique 2018 le 18 juin dernier au Théâtre Paris Villette. Ce palmarès, initialement instauré pour la musique et le théâtre au renouvellement du syndicat de la critique en 1963, s’est ouvert à la danse en 2002. Les lauréats sont choisis par le vote des 145 journalistes et chroniqueurs de la presse écrite et audiovisuelle, française et étrangère, membres de l’association.

Pour le théâtre, le palmarès consacre l’oeuvre de l’auteur et metteur en scène Wajdi Mouawad Tous les Oiseaux primée au Grand prix Théâtre et récompensée aussi pour la qualité de sa scénographie réalisée par Emmanuel Clolus.
La promotion d’artistes étrangers, francophones y compris, fait partie de l'engagement des critiques de l’association d'introduire leur répertoire auprès du public français. Le Prix du Meilleur spectacle étranger a ainsi été décerné à l'autrice belge Anne-Cécile Vandalemet pour Tristesses. Ce spectacle remporte aussi le Prix de la Meilleure musique de scène créée par Vincent Cahay et Pierre Kissling.
À noter aussi l'attribution du Prix du Meilleur livre sur le théâtre au critique dramatique Jean-Pierre Leonardini qui, dans son ouvrage Qu'ils crèvent les critiques ! paru aux Solitaires intempestifs, décrit son parcours professionnel réalisé principalement au journal L'Humanité et expose ses questionnements sur son métier et l'art théâtral, ainsi que ses interactions possibles avec la société.

Le palmarès Théâtre 2018

  • Grand Prix : Tous des oiseaux, de Wajdi Mouawad, Actes Sud.
  • Prix Laurent-Terzieff (meilleur spectacle présenté dans un théâtre privé) : Seasonal Affective Disorder, mise en scène de Lélio Ploton (Théâtre du Lucernaire).
  • Prix Georges-Lerminier (meilleur spectacle créé en province) : Saïgon, de Caroline Guiela Nguyen (Compagnie les Hommes approximatifs / La Comédie de Valence/ l’Odéon-Théâtre de l’Europe).
  • Meilleur spectacle étranger : Tristesses, d’Anne-Cécile Vandalem.
  • Prix Jean-Jacques-Lerrant (révélation théâtrale de l’année) : Pauline Bayle pour Iliade – Odyssée, d’après Homère (Compagnie À Tire-d’aile / Théâtre de la Bastille).
  • Meilleure création d’une pièce en langue française : Les Ondes magnétiques, de David Lescot (Comédie-Française – Théâtre du Vieux Colombier), Actes Sud.
  • Meilleure comédienne : Anouk Grinberg dans Un mois à la campagne, de Tourgueniev, mise en scène d’Alain Françon (Théâtre des nuages de neige / Théâtre Montensier / Théâtre Déjazet).
  • Meilleur comédien : Benjamin Laverhne dans Les Fourberies de Scapin, de Molière, mise en scène de Denis Podalydès (Comédie-Française).
  • Meilleure création d’éléments scéniques : Emmanuel Clolus pour Tous des Oiseaux, texte et mise en scène de Wajdi Mouawad.
  • Meilleure musique : Vincent Cahay et Pierre Kissling pour Tristesses, d’Anne-Cécile Vandalem.
  • Meilleur livre sur le théâtre : Qu’ils crèvent les critiques !, de Jean-Pierre Leonardini (Les Solitaires Intempestifs).